Vous ne choisissez pas
dans un catalogue fermé.
Les modèles sont là pour vous donner des idées et me montrer ce que vous aimez. Le point dur d’un site vitrine n’est pas le code, c’est le contenu, et on le demande à quelqu’un qui n’a pas le temps de l’écrire.
Voilà comment je m’y prends, en quatre temps.
Vous me montrez ce qui vous plaît
Où ça se passe : dans le catalogue, en me donnant des noms de modèles.
Un modèle vous plaît tel quel, vous me dites celui-là. Ou vous m’en désignez trois : le premier écran de l’un, la galerie du deuxième, les couleurs du troisième. Je compose à partir de ce que vous avez pointé.
Vous répondez à dix questions
Où ça se passe : le questionnaire, une question par écran, trente à quarante minutes.
Cinq à rédiger, cinq à cocher, entre cinq cents et huit cents mots en tout. Vous ne donnez que ce que vous seule pouvez savoir.
J’écris le reste
Où ça se passe : chez moi. Vous n’avez rien à faire.
La fiche de votre métier, vos avis en ligne et un appel suffisent à combler le reste. C’est mon travail, pas le vôtre.
Vous relisez, le site part
Où ça se passe : sur une première version complète, puis de vive voix pour les finitions.
Vous corrigez ce qui ne vous ressemble pas. Rien ne part en ligne sans votre relecture.
Aucun chiffre de votre métier
n’est inventé.
Un délai, un prix, une quantité, une capacité : je vous les demande, je ne les suppose pas. Tant qu’une réponse manque, le modèle le dit franchement plutôt que de remplir la case.
Et maintenant ?
Les dix questions existent pour de vrai. Ouvrez-les quand vous voulez, vos réponses restent dans votre navigateur. Ou écrivez-moi d’abord, je réponds moi-même.
Le même déroulé sur une page à part, celle que j’envoie avant un rendez-vous : comment ça se passe, en quatre étapes.