Mon essai est payant. Faut-il écrire son prix ?
Oui, à côté du bouton : un essai dont le prix est caché ne se réserve pas, parce que la mariée craint de s’engager sans savoir. On tranche ensemble la formulation : déduit du forfait si elle confirme, offert dans le forfait mariée, ou facturé et non déduit, avec une phrase d’explication. Le montant vient de vous. Et jamais « essai offert » s’il est en réalité facturé puis déduit : la nuance est comprise à l’envers.
Mon portfolio montre surtout des cheveux longs et lisses.
C’est le piège numéro un du métier : les visiteuses qui n’y ressemblent pas partent sans écrire, et sans dire pourquoi. On regarde vos photos ensemble et on décide : aller chercher celles qui manquent, ou ne pas promettre ce qui n’est pas montré. Si vous n’êtes pas formée sur un type de cheveux, on n’écrit pas le mot : on dit ce que vous savez faire.
Je n’ai aucune photo de fin de soirée, j’étais déjà repartie.
Normal : vous étiez repartie depuis le matin. C’est pourtant le média le plus convaincant du site, et le plus difficile à obtenir. On va les chercher chez vos mariées ou chez les photographes, avec leur accord écrit.
Puis-je publier les photos prises par les photographes ?
Avec deux accords écrits : celui de la mariée et celui du photographe qui a pris la photo. C’est le métier où les prestataires publient le plus de photos qui ne leur appartiennent pas. Le crédit au photographe devient en plus un lien et un partenariat. Pour l’avant / après, prudence redoublée : personne n’accepte spontanément que sa photo « avant » circule.
Je peux écrire « tenue garantie toute la journée » ?
Non. Sur toute une journée, avec la chaleur, les larmes et une peau qu’on ne maîtrise pas, c’est une promesse de résultat. On écrit plutôt votre méthode, et le kit de retouche si vous en laissez un. Une mariée compare des durées, des prix et des types de cheveux, pas des adjectifs.