Je n’ai que des photos de moi derrière les platines.
Elles ne prouvent rien : n’importe qui peut poser derrière un contrôleur, et elles donnent un air de boîte de nuit. Ce que la mariée veut voir, c’est une piste pleine : des vidéos filmées de loin, en plan large, publiées avec l’accord écrit des mariés et de ceux qui les ont tournées. Et un portrait net de vous, en tenue de mariage.
Faut-il afficher mon calendrier de dates prises ?
Seulement si vous le tenez à jour. Un calendrier périmé est pire que pas de calendrier : il attire des demandes sur des dates déjà prises et détruit la confiance. Sans calendrier, la date reste la première question du contact. Et jamais « disponible toute l’année ».
Je fais aussi maître de cérémonie, je dois le préciser ?
Oui, noir sur blanc, en disant si c’est compris ou en option. À l’inverse, ne vous présentez pas comme animateur si vous ne prenez jamais le micro. Le flou sur le périmètre est la première cause de litige du métier.
Mes formules s’appellent Essentiel et Prestige.
Un nom de pack n’informe personne. On les décrit en heures et en matériel, avec ce que couvre chacune : cérémonie, vin d’honneur, repas, soirée. C’est ça qu’une mariée compare.
Comment parler de mon matériel sans jargon ?
En le traduisant en résultat. Une puissance en watts ou un modèle de table de mixage ne disent rien à une mariée ; « du son propre au fond de la salle sans hurler au premier rang », si. Pas de gros plans de matériel non plus : personne n’achète une enceinte.