DJ de mariage · Occitanie
Douze ans de samedis. Je ne prends qu’un mariage par date, et je vous dis tout de suite si la vôtre est encore là.
Le seul vrai portfolio
Pas un mix de studio : trois extraits enregistrés en salle, à trois moments de la nuit. Si ça ne vous plaît pas ici, ça ne vous plaira pas le jour J.
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La preuve, c’est la piste
Aucune photo de moi derrière les platines : n’importe qui peut poser derrière un contrôleur. Ce qui se regarde, c’est le nombre de gens debout.






Ce que vous n’oserez pas me demander
Elles reviennent à chaque rendez-vous, et presque personne n’ose les formuler. Autant que ce soit écrit.
Je prends le micro quatre fois dans la soirée : l’entrée, le gâteau, le mot des témoins, la dernière danse. À chaque fois moins de trente secondes, et le texte vous est soumis avant.
Si vous préférez zéro micro, c’est une case à cocher sur le contrat, pas une négociation.
Votre liste rouge est contractuelle. Un invité qui demande un titre interdit s’entend répondre que la mariée l’a exclu, et personne n’insiste jamais après cette phrase.
Les demandes des invités, je les prends toutes, je les joue quand elles servent la piste, et je vous dis franchement lesquelles je ne passerai pas.
C’est le seul point qui se mesure. Je note l’heure du creux à chaque mariage, et je la corrige avec deux leviers : la température de la salle et le moment du gâteau, jamais avec un tube de plus.
Un creux se prépare une heure avant, pas au moment où il arrive.
Je suis en liaison radio avec le traiteur et le photographe, pas avec un téléphone dans la poche. L’entrée se lance sur un signal de main, jamais sur une heure théorique.
On répète le déroulé des trois moments clés à la visite technique, sur place.
Ce que votre lieu impose, et que personne ne vous dit
Envoyez-moi le nom du domaine : je connais son limiteur, son heure de coupure et l’état de sa prise de terre. Sinon j’appelle, et je vous dis quoi.
La plupart des salles closes en ont un. Réglé à 95 dB(A), une soirée est plate ; à 102, elle tient. Je viens avec un sonomètre et je cale le système sous le seuil, pas dessus.
Une ligne dédiée, pas celle du traiteur. Un four qui démarre sur la même phase, et la sono coupe au milieu de l’ouverture de bal. Je le vérifie à la visite technique.
Deux heures avant l’arrivée des invités, toujours. Je ne monte jamais pendant le vin d’honneur : le bruit de perceuse dans les photos de cocktail, ça ne se rattrape pas.
Tout est gaffé au sol ou passé en hauteur. C’est une question d’assurance autant que d’élégance, et les lieux le remarquent avant vous.
Réassurance
Si la vôtre est dans la liste, je connais déjà sa contrainte. Si elle n’y est pas, je l’appelle avant de vous répondre.
Ce qu’il y a dans le camion
Trois formules, en heures, en matériel et en euros. Vous savez avant d’écrire : un devis n’a d’intérêt que si votre lieu impose une contrainte particulière, ou si vous finissez après 4 h.
1 150 €
1 750 €
à l’unité
En dessous de 600 €, je ne me déplace pas : le montage, la route et le démontage prennent la journée quelle que soit la durée de la soirée. Déplacement compris dans les 60 km, chiffré au-delà.
Bloc F · la playlist se construit à deux
Je ne débarque pas avec ma playlist toute faite, et votre oncle ne la changera pas. La soirée se construit à deux, sur un calendrier, avec des règles écrites — et les vôtres sont contractuelles.
Une première réunion, en visio ou sur place, puis un point de confirmation à l’approche du jour J. On y pose le déroulé : entrées, moments clés, ambiance du vin d’honneur. Le calendrier exact se cale avec vous.
Vous recevez un tableau à trois colonnes : obligatoire, si possible, jamais. Vous le remplissez à votre rythme, et j’en fais la colonne vertébrale de la nuit.
La colonne « jamais » est celle que je lis en premier, et elle est contractuelle. Un invité qui demande un titre interdit s’entend répondre que vous l’avez exclu — personne n’insiste après cette phrase.
Vos titres imposés passent avant tout, dans une limite que nous fixons ensemble — au-delà, ce n’est plus une soirée, c’est un juke-box, et je vous le dis avant. Les demandes des invités passent par le même filtre : votre liste d’abord, la piste ensuite.
Bloc G · la preuve sourcée
Des avis en prénoms seuls, avec l’accord des mariés — dont un qui parle du son, parce que c’est ça qu’on achète. Le compteur de mariages se confirme au premier échange, je ne le gonfle pas.
On avait peur que la piste se vide à 1 h. À 1 h 15 il restait tout le monde, et le son tenait au fond de la salle sans hurler au premier rang.
La liste noire a été respectée à la lettre, même quand mon oncle a insisté. Après la phrase de Novak, plus personne n’a osé re-demander.
Quatre prises de parole, trente secondes chacune, et pas une de plus. Nos témoins ont eu leur micro sans un mot de trop.
Le tableau à trois colonnes a tout changé : nos indispensables sont passés, nos « jamais » jamais. On n’a rien eu à surveiller.
Le déroulé écrit dès la première rencontre, l’entrée lancée sur un signal de main, zéro écart le jour J. On savait tout à l’avance.
Les lieux qui me recommandent à leurs futurs mariés.
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Bloc A · où je viens
Je vous dis tout de suite si votre lieu est dans ma zone, et ce que coûte le déplacement au-delà. Pas de mauvaise surprise au moment du devis.
Votre commune est dans cette liste ? Le déplacement est compris, point final. C’est ma zone de base, celle où je joue le plus.
Au-delà de la zone de base, le déplacement se facture au kilomètre ou au forfait par zone — le montant se confirme au devis, avec votre lieu exact. Au-delà d’une certaine distance, la nuit d’hôtel est à prévoir : je vous le dis avant de chiffrer, pas après.
Je réponds à chaque demande, même hors zone, en vous le disant franchement dès le premier message. Et si votre salle est dans la liste, j’y suis déjà allé : le déplacement n’est pas une inconnue, l’accès non plus.
Bloc H · l’administratif, sans détour
C’est souvent celui qui paie qui lit cette liste. Autant qu’elle soit honnête : les montants exacts se confirment au devis.
Un acompte vous est demandé pour bloquer la date — son montant et son délai se confirment au devis. Un contrat écrit suit, signé des deux côtés : il fige l’horaire, le périmètre, la liste rouge et l’heure de démontage.
Mes conditions d’annulation sont écrites dans le contrat, et elles valent dans les deux sens. Si je suis malade le jour J, un remplaçant identifié prend le relais — vous le rencontrez avant, pas la veille.
Oui, je suis assuré en RC pro — le montant de la garantie se confirme sur demande. Câble gaffé, pied stabilisé, ligne électrique dédiée : l’assurance ne couvre rien de tout ça, c’est la préparation qui le fait.
Prévu ou non selon le lieu — à préciser ensemble à la réservation. Si je mange, c’est comme vous le souhaitez : avec les invités ou à part, et toujours hors de ma plage de montage.
J’arrive deux heures avant l’arrivée des invités, jamais pendant le vin d’honneur — le lieu doit être accessible à ce moment-là, avec la ligne électrique dédiée que je vérifie à la visite technique.
Le démontage se fait après la fin de la prestation, à une heure convenue à l’avance — elle se confirme selon votre horaire de fin. Si le lieu le permet, je récupère le matériel le lendemain matin pour vous laisser la fin de nuit tranquille.
La seule chose à faire ensuite
Je réponds sous 24 h, toujours par un oui ou par un non franc. Si je ne suis pas libre, je vous donne deux noms de confrères que j’appellerais moi-même, avec leur style, pas juste leur numéro.
Ensuite, on se voit une heure. Vous repartez avec le déroulé de votre soirée écrit, même si vous ne signez pas.